Les Ezidis de France

 Les exactions de l'EI ne resteront pas impunies 
 

Une équipe de l'ONU enquêtera sur les crimes commis par les djihadistes en Irak.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé jeudi la création d'une équipe d'enquêteurs pour collecter, conserver et entreposer des preuves d'actes commis par le groupe Etat islamique (EI) en Irak. Elles pourraient relever de crimes contre l'humanité voire de génocide.

La résolution, élaborée par les Britanniques, a nécessité un an de négociation avec les autorités irakiennes. Elle demande au secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, de mettre sur pied une équipe pour «soutenir les efforts» de Bagdad visant à traduire les djihadistes devant la justice.

Les éléments recueillis par les enquêteurs seront utilisés en priorité par les autorités irakiennes, puis par des «tribunaux nationaux compétents», dit la résolution. Des milliers d'étrangers ont combattu au sein de l'EI et certains font déjà l'objet de poursuites depuis leur retour dans leur pays.

Des experts de l'ONU ont estimé en 2016 que l'EI commettait un génocide contre les Yézidis et les chrétiens d'Orient en Syrie et en Irak, détruisant cette minorité religieuse par le meurtre, le viol et d'autres crimes.

L'avocate Amal Clooney, spécialisée dans la défense des droits humains, et Nadia Mourad, une jeune Yézidie qui a été réduite en esclavage et violée par des combattants de l'EI à Mossoul, se sont longtemps battues pour que l'Irak autorise l'ONU à l'assister dans ses enquêtes. Toutes deux étaient présentes jeudi dans la salle du Conseil de sécurité lors du vote, dont elles ont salué le résultat.

«Nous attendons les prochaines étapes avec impatience car ce sont elles qui diront si ce morceau de papier que nous avons obtenu aujourd'hui se traduira sur le terrain en une véritable justice pour les Yézidis et pour les autres victimes de l'EI», a déclaré Amal Clooney   
 22.09.2017   wwwtdg.ch

 03. 08. 2014   

 

3 ans après le génocide des yézidis les parties arabes et kurdes ont partagé la région de Sinjar, aujourd'hui nous sommes étrangers sur nos terres. 

Cinq enfants yézidis captifs de Daech retrouvent la liberté
 
Après de longs mois de captivité, des enfants yézidis ont enfin pu rentrer chez eux. Ainsi, lundi, cinq anciens captifs de Daech ont pu retourner dans le village de Hansur, près de Sinjar.

Cinq enfants yézidis, qui étaient captifs de Daech, ont été libérés dans la ville syrienne de Raqqa et sont arrivés hier dans le village de Hansur, près de Sinjar, a déclaré à Sputnik Murad al Halti, un militant yézidi en Irak. 
 
Ce sont des enfants, qui ont entre 9 et 16 ans, de ces milliers d'habitants de villages locaux qui ont été pris par les terroristes en août 2014. Ils ont été enroulés dans les rangs des « enfants du califat » et ont reçu une formation dans des camps militaires terroristes sur le territoire syrien.
 
Selon les statistiques du bureau yézidi s'occupant des personnes kidnappées, le nombre de Yézidis libérés atteint désormais 2 915 personnes, dont 1 058 femmes, 331 hommes et 1 526 enfants. Cependant, encore 3 502 personnes restent retenues en captivité par les terroristes.  
 
Les Yézidis ont subi des persécutions à l'été 2014, lorsque la ville de Sinjar, majoritairement peuplée par cette communauté, a été occupée par les djihadistes. Ces derniers ont exigé qu'ils se convertissent à l'islam ou qu'ils payent un impôt spécial. Plus de 200 000 personnes ont alors fui la ville. En août 2015, les terroristes de l'EI ont réduit en esclavage plus de 3000 femmes yézidies. 
Les croyances des Yézidis s'inspirent de plusieurs anciens cultes du Moyen-Orient et ils sont considérés comme des infidèles par les djihadistes sunnites de l'EI.
 28.03.2017 sputniknews

A Sinjar, les yézidis otages des rivalités interkurdes
Le PDK irakien et le PKK turc s'affrontent pour le contrôle de la région arrachée à l'organisation Etat islamique
 
Dans les quelques échoppes qui occupent la principale intersection de la petite ville de Sinoni, on vend des légumes fatigués, des aliments conditionnés par petites quantités, des vêtements de fabrication chinoise et quelques perruches en cage. Les clients sont arrivés à bord de voitures et de pick-up poussiéreux depuis les localités yézidies dépeuplées au pied du mont Sinjar, dont la ligne de crête barre l'horizon d'est en ouest, comme la silhouette d'une île au milieu des steppes. Quelque part au nord, dans ces plaines qui commencent au bord des quartiers silencieux de Sinoni, passe la frontière irako-syrienne.
Les marchandises sont rares. On compte toutefois plusieurs revendeurs d'accessoires militaires, auprès desquels les hommes armés qui passent dans les rues abîmées peuvent parfaire leur panoplie de milicien : bottes, maillot couleur sable, porte-chargeurs, ceinturon. Parmi les pères, les frères et les fils de la région de Sinjar, se vêtir d'un vague uniforme et porter une antique kalachnikov le long des routes est une façon commune de gagner sa vie. Tous les treillis, cependant, n'arborent pas les mêmes insignes.
Les habitants de Sinjar sont des revenants, des survivants des massacres de masse, des rescapées de l'esclavage sexuel imposé aux femmes yézidies par l'organisation Etat islamique (EI). Pourtant, ceux qui ont retrouvé leur région d'origine, et ont ainsi défié l'entreprise de destruction systématique de leur communauté par les djihadistes, sont aujourd'hui confrontés au conflit larvé qui oppose les nouveaux maîtres de Sinjar.
Quand les djihadistes ont pris la région d'assaut, en août  2014, les peshmergas kurdes irakiens du Parti démocratique du Kurdistan (PDK), qui contrôlaient la zone, se sont retirés massivement et sans combattre, laissant les yézidis à la merci de l'EI. C'est l'intervention du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), depuis les zones kurdes de la Syrie voisine où il est implanté, qui a permis de secourir les survivants réfugiés sur les hauteurs du mont Sinjar. Depuis la libération de la région et le retour du PDK fin 2015, les deux factions kurdes et les milices yézidies placées sous leurs commandements respectifs s'en disputent le contrôle.
Véhicules vidés
Pour inciter la population à rejeter le PKK, le PDK, qui contrôle la principale route menant à Sinjar, a choisi la contrainte en plaçant la région sous embargo. " On ne peut apporter avec nous qu'une quantité limitée de marchandises, une fois par semaine, et seulement dans des véhicules de faible contenance ", explique Kassim Mourad (tous les noms ont été modifiés), employé d'un grossiste à Sinoni, en montrant un laissez-passer délivré par les autorités kurdes où sont indiqués les maigres quotas hebdomadaires de cigarettes, de boîtes de conserve ou de sacs de riz. Au point de contrôle de Saheila, qui barre la route reliant Sinjar au Kurdistan irakien, les véhicules sont systématiquement vidés et leurs chargements inspectés par les forces de sécurité du PDK, avec une minutie confinant à la volonté d'humilier.
Malgré ces restrictions, le PDK conserve des appuis à Sinjar où il a obtenu le soutien de certains notables et autres personnalités tribales. " Le parti a rassemblé des chefs et leur a donné des armes et des véhicules pour qu'ils rallient à eux des membres de leurs familles et des proches. On est avec eux parce qu'on n'a pas le choix. Mais on n'oubliera jamais leur trahison ", explique un milicien yézidi.  
Face à ce système clientéliste, le PKK a imposé son propre modèle, expérimenté depuis 2011 dans les régions de Syrie dont ses alliés locaux ont pris le contrôle à la faveur de la guerre civile, et auxquelles l'ouest de la région de Sinjar, même si celle-ci est située en territoire irakien, se trouve associé de fait.
C'est le cas de la localité de Khana-Sor, dont l'entrée est marquée par un imposant portrait d'Abdullah Öcalan, le fondateur et chef historique du PKK, incarcéré au large d'Istanbul sur l'île-prison d'Imrali. En guerre contre l'Etat turc depuis 1984, le PKK, qui a pris un rôle de premier plan dans la lutte contre les djihadistes, prétend porter un projet révolutionnaire dont Sinjar est devenue une terre de mission, et Khana-Sor une vitrine. Sous le couvert d'une " assemblée populaire de Sinjar " et d'un chapelet d'organisations locales censées poser les fondements d'un territoire autonome pour les yézidis, le PKK y construit une enclave politique régie selon son idéologie, semant partout les portraits de ses " martyrs ".
L'action du PKK contre l'EI lui vaut la reconnaissance durable de nombreux yézidis de Sinjar, mais l'inflexibilité de ses méthodes leur pèse. " Les cadres du PKK sont des Kurdes venus de Turquie, de Syrie et d'Iran. Ils prennent toutes les décisions et mettent en place leur système, les yézidis ne comptent pas à Sinjar ", regrette une personnalité locale pourtant associée aux institutions du PKK. Plus récemment, le recrutement par l'organisation kurde de combattants yézidis mineurs, selon un procédé qu'elle emploie communément en Turquie et en Syrie, suscite le rejet de la population. " Nous leur avons dit qu'ils allaient perdre leur popularité en continuant, raconte la même source. Mais ils ont la tête dure, ils ne pensent qu'à appliquer leur programme. "
Quatre combattants tués
Au cours des derniers mois, le PDK de Massoud Barzani, le président du Kurdistan irakien autonome, a menacé de chasser le PKK de Sinjar par la force, faisant écho aux préoccupations de son allié turc. Vendredi 3  mars, une milice kurde syrienne affiliée au PDK est arrivée aux abords de Khana-Sor, provoquant les premiers affrontements directs entre les deux forces. Les accrochages ont duré deux heures et ont provoqué la mort de quatre combattants.
Si de tels affrontements devaient se reproduire, les yézidis de Sinjar ayant survécu à l'EI se trouveraient entraînés dans une guerre interkurde dont ils sortiraient nécessairement perdants. Bien que les chefs locaux yézidis ralliés à la bannière de M. Barzani ne manquent pas de reproduire son discours martial, les combattants placés sous leurs ordres s'en distinguent. " Jamais on ne combattra d'autres yézidis. Si Barzani veut la guerre, nous ne la ferons pas pour lui ", prévient l'un d'entre eux.
" Il n'y a plus de loi, plus d'ordre, plus d'avenir pour les yézidis ici, déplore l'habitant d'une maison abandonné dans un quartier en ruine de Sinjar, au sud de la montagne. Ceux qui portent les armes ont tous les droits. Les autres baissent la tête. "
Allan Kaval. lemonde.fr 08.03.2017 

COMBATS ENTRE DES KURDES SYRIENS ET DES MILICIENS YÉZIDIS LIÉS AU PKK À SINJAR

Alors que les combats contre l'Etat islamique sont toujours en cours au nord de l'Irak, des combats "fratricides" se sont déroulés dans la nuit du jeudi 2 à ce vendredi 3 à Sinjar. Des membres des "Peshmergas du Rojava", une milice de Kurdes syriens formés et entraînés en Irak par le gouvernement de Massoud Barzani (président du gouvernement autonome du Kurdistan irakien), ont attaqué des positions tenues par des miliciens yézidis.
Ces derniers sont affiliés au Parti des travailleurs kurdes (PKK) qui les a soutenu lors de l'offensive de l'Etat islamique contre la région du Sinjar en décembre 2014. Des dizaines de milliers de Yézidis avaient alors dû fuir les persécutions et les massacres à travers les montagnes où elles ont été secourues par les miliciens kurdes syriens des YPG, également alliés au PKK. L'exil de cette communauté ancestrale de la région et les exactions perpétrées contre elles par les djihadistes avaient ému une partie de la communauté internationale. Barack Obama avait notamment invoqué ce qui est aujourd'hui présenté comme un génocide par certains experts pour justifier le début des bombardements contre l'Etat islamique.
Les combattants yézidis accusent la Turquie d'être derrière ces attaques alors que Massoud Barzani a rencontré le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan à Istanbul dimanche 26 février. Mevlüt Cavusoglu, ministre des Affaires étrangères de la Turquie, a déclaré ce vendredi que le PKK "faisait peser une menace contre le gouvernement régionale légitime du nord de l'Irak" et qu'il était du devoir de la Turquie de "détruire ces organisations terroristes où qu'elles soient".
Ces affrontements mettent en évidence le risque de conflits et de guerres intestines entre les multiples forces déployées contre l'État islamique. 

francesoir.fr  03 03 2017  

 

 

Deux soldats yézidis ont été tués et plus d'une vingtaine d'autres blessés, par Peshmerga.

Ces mêmes Peshmergas, qui avait abandonné en 2014 les Yézidis de Sinjar.

Les Yézidis irakiens lancent un cri de détresse pour protéger leurs enfants de Daech 
 Après que deux adolescents yézidis kidnappés par Daech aient pris part à un attentat suicide tourné en vidéo, des Yézidis irakiens ont tenu un rassemblement pour appeler le gouvernement et la communauté internationale à sauver leurs enfants.

Le camp de réfugiés de la ville irakienne de Sinjar a vu se dérouler une action de protestation organisée par les Yézidis. L'objectif ? Lancer un cri de détresse face au recrutement de leurs enfants par l'organisation terroriste Daech et leur vente sur les marchés aux esclaves. Leurs craintes sont tout sauf infondées, une terrifiante vidéo montrant une attaque terroriste perpétrée par deux adolescents yézidis, Asaad et Amjad, étant à l'origine de leur manifestation.  
 Les Yézidis, dont les parents des enfants kidnappés, ont exhorté le gouvernement et les organisations internationales à sauver leurs fils et filles. Ils craignent que leurs enfants, après un « lavage de cerveau », n'empruntent la voie d'Asaad et d'Amjad. « Sauvez des milliers (de nos enfants) », scandait la foule désespérée. 
27 02 2017 sputniknews.com


Le Canada va accueillir 1200 yézidis d'Irak 
 

Le Canada va accueillir cette année 1.200 réfugiés yézidis d'Irak persécutés par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a annoncé mardi le ministre de l'Immigration, Ahmed Hussen, en précisant que 400 étaient déjà arrivés en territoire canadien. "Notre opération est en cours et des réfugiés ayant survécu à l'EI ont commencé à arriver au Canada dans les derniers mois", a dit Ahmed Hussen à la presse. "Notre gouvernement va réinstaller au Canada environ 1.200 survivants, très vulnérables, ainsi que les membres de leur famille", a-t-il ajouté.
Cette initiative fait suite à l'adoption l'automne dernier par le Parlement canadien d'une résolution qui prévoyait l'accueil dans un délai de quatre mois des Yézidis fuyant les persécutions de l'EI dans le nord de l'Irak, qualifiées de "génocide" par Ottawa. L'attention du gouvernement se porte surtout sur "les femmes yézidies et les fillettes", a dit Ahmed Hussen. "Nos efforts nous ont montré que l'EI vise aussi délibérément les garçons, et c'est pourquoi nous aidons à réinstaller tous les enfants ayant survécu à l'EI", a-t-il ajouté. 
21/02/2017 lefigaro.fr

Daech cherche à éliminer les yézidis Physiquement. 
Le gouvernement du Kurdistan irakien cherche à éliminer, les yézidis Politiquement. 

 
Irak: une ONG yézidie accuse les forces kurdes d'avoir fermé ses bureaux

 

Les forces de sécurité du Kurdistan irakien ont fermé les bureaux d'une ONG qui vient en aide à la minorité yézidie dans le nord de l'Irak, a dénoncé l'organisation mercredi.

Les Yézidis, minorité kurdophone adepte d'une religion monothéiste pré-islamique, ont été violemment persécutés par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) lors de leur offensive de 2014 en Irak.
En mars 2015, l'ONU avait qualifié l'assaut de l'EI contre les Yézidis de "tentative de génocide" et réclamé la saisie de la Cour pénale internationale (CPI).

La fermeture des bureaux de Yazda dans la ville septentrionale de Dohouk a été critiquée par l'ONG Human Rights Watch (HRW) ainsi que par Nadia Murad, jeune yézidie enlevée et forcée à l'esclavage sexuel par l'EI.
"Les Assayech (forces des services de sécurité kurdes, ndlr) ont mené un raid contre les principaux bureaux de Yazda à Dohouk lundi (...) et ordonné leur fermeture ainsi que l'arrêt de tous les projets" de l'organisation dans les camps de déplacés yézidis, a indiqué Yazda dans un communiqué.

Selon un bilan dressé en août 2015 par le gouvernement du Kurdistan irakien, sur les 550.000 Yézidis d'Irak, 400.000 ont été déplacés par les combats. Environ 1.500 sont morts et près de 4.000 sont en captivité.

L'organisation Yazda affirme que le gouvernement kurde l'accuse d'agir illégalement, d'être engagée dans des activités politiques et de travailler sans permis.
Nous ne sommes pas "une entité politique mais une organisation qui défend partout les droits des Yézidis", a-t-elle-réagi.
Les autorités kurdes "doivent bien réfléchir aux conséquences de la fermeture de Yazda et revenir sur leur décision conformément à leurs obligations internationales de faciliter, et non d'entraver, l'assistance humanitaire", a affirmé Belkis Wille, spécialiste de l'Irak pour HRW.
Ces autorités n'étaient pas joignables dans l'immédiat pour tout commentaire.

La décision des forces kurdes pourrait être liée au projet de Yazda de venir en aide à au moins 3.000 familles de Sinjar, la ville où est concentrée la minorité yézidie, a indiqué Mme Wille citant une source proche de l'ONG.

Ce plan, qui s'inscrit dans un projet plus large du Programme des Nations unies pour le développement, va, selon la spécialiste, à l'encontre de la politique des autorités kurdes de restreindre la circulation de marchandises vers Sinjar, de peur qu'elles ne tombent entre les mains du Parti des travailleurs kurdes (PKK).

Le PKK est classé organisation "terroriste" par Ankara, qui est le plus proche allié du gouvernement kurde irakien.
Ce groupe séparatiste rebelle, également implanté en Turquie voisine, possède depuis longtemps des bases dans le nord de l'Irak mais y a renforcé sa présence depuis les conquêtes fulgurantes de l'EI dans la région en 2014.

En décembre, HRW jugeaient déjà "disproportionnées" les restrictions imposées par les autorités kurdes irakiennes sur la circulation des biens vers la région de Sinjar.
La militante yézidie Nadia Murad, qui s'est vue décerner par le Parlement européen le prix Sakharov, a également appelé le gouvernement kurde à revenir sur sa décision. C'est "une honte de fermer (l'organisation) qui soutient ma campagne", a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux. 

04.01.2017  lorientlejour.com

L'Association Ezidi a été   
déclarée à la préfecture de Saône-et-Loire.
Notre projet consiste, à faire connaître la culture ezidie aux Français, afin de créer des liens et de favoriser une bonne entente. Ce site a été créé par nous depuis 2010 et est dédié à la communauté Ezidie vivant en France.  
Notre but est d'aider les Ezidis. 

 

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